Gouvernement du Yukon


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Le 23 novembre 2017

Publication du rapport final de l’étude de prévalence des TSAF chez les détenus

Le rapport final d’une étude de recherche de trois ans sur la prévalence de l’ensemble des troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF) dans la population carcérale du Yukon a été publié aujourd’hui.

Le rapport révèle que 17,5 % des participants à l’étude ont fait l’objet d’un diagnostic TSAF. Il indique également un taux élevé de troubles cognitifs, de dépendances et de troubles de santé mentale.

La méthodologie de recherche prévoyait l’offre de services de soutien aux participants pendant et après l’étude, en plus de contribuer à la création de services de diagnostic pour les adultes et à l’établissement de relations de collaboration.

L’étude a été menée par la Dre Kaitlyn McLachlan, professeure adjointe en psychologie clinique à l’Université de Guelph, en partenariat avec le ministère de la Justice du Yukon, le BC Children’s Hospital Research Institute et l’Université de la Colombie-Britannique. La recherche, qui a été soutenue par la Yukon First Nations Health and Social Development Commission, a été encadrée par un comité directeur formé de partenaires communautaires, de représentants gouvernementaux et d’organismes non gouvernementaux.

Citation

« Au nom du ministère de la Justice, je remercie tous les partenaires et tous les organismes de leurs conseils et de leur aide lors de la réalisation de cette recherche très importante. Nous sommes reconnaissants envers les participants à l’étude et leurs familles, dont l’engagement et l’ouverture d’esprit ont rendu cette recherche possible. Les résultats de cette étude serviront à améliorer la planification et la prestation des services fournis aux personnes atteintes d’un TSAF qui ont des démêlés avec la justice. »

– Mme Tracy-Anne McPhee, ministre de la Justice

En bref

  • Toute consommation d’alcool chez la mère peut exposer le fœtus au risque d’être atteint d’un TSAF.
  • Les personnes atteintes d’un TSAF peuvent éprouver un ensemble de difficultés cognitives, émotionnelles et physiques.
  • Les résultats de l’étude ont permis de confirmer le bien-fondé des craintes soulevées par le passé concernant la surreprésentation et la vulnérabilité des adultes atteints d’un TSAF et ayant des démêlés avec la justice. L’équipe de recherche était composée de médecins, de psychologues et de chercheurs locaux.

Pour en savoir plus : Étude sur la prévalence des TSAF dans les établissements correctionnels

Renseignements :

Sunny Patch
Communications
Conseil des ministres
867-393-7478
sunny.patch@gov.yk.ca

Catherine Young
Communications
Justice
867-667-8050
catherine.young@gov.yk.ca

Communiqué numéro 17-253